Quezal, l’oiseau sacré des Aztèques

Durant l’empire aztèque, l’oiseau était considéré comme sacré et personnifiait le dieu de l’air. Les gens de l’époque utilisaient les longues plumes supra-queues du quesal pour divers rituels. Il convient de noter que les Aztèques ne tuaient jamais les oiseaux à plumes déifiés: en leur arrachant les plumes, ils les libéraient.

Après la défaite de l’empire en 1521, les quesals ont été impitoyablement exterminés, menaçant l’espèce d’extinction. Aujourd’hui, la situation reste désastreuse, avec la perte de son seul habitat, la forêt tropicale. L’élevage en captivité ne réussit pas, car les oiseaux capturés meurent rapidement. Les plus beaux sont les mâles. Ils ont une coloration plus variée et une queue plus longue.

Les endroits les plus frappants du corps sont le thorax, l’abdomen et la queue. Ils sont de couleur pourpre ou rouge vif. Le reste du corps est couvert d’un plumage vert vif avec une teinte dorée. Seul le dessous de la queue présente une petite tache blanche. Une crête courte mais large complète le look royal. Les femelles sont dépourvues de toutes ces caractéristiques. Ils ont une coloration vert-brun.

Les nids de ces oiseaux sont situés en hauteur, dans des arbres creux abandonnés. Les deux partenaires participent à sa construction. Après l’accouplement, la femelle y pond deux à quatre œufs. Les parents sont responsables de l’entretien et de l’éducation de leur progéniture. Pour commencer, ils se relaient pour couver la ponte.

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