Entre photographie et peinture, les œuvres nostalgiques de Fabienne Rivory

L’œuvre de l’artiste française Fabienne Rivory, connue dans les milieux artistiques sous son pseudonyme Labokoff, est pleine d’air et de cette mélancolie rêveuse que les cinéphiles aiment tant dans les histoires d’amour d’art. En expérimentant la façon dont la photographie et la peinture interagissent, Rivori trouve la fine frontière entre réalité et imagination, rêve et réalité.

Le magazine australien Frankie s’est entretenu avec l’artiste au sujet de la peinture, de la nostalgie de l’enfance et de la façon dont l’art rassemble les gens. En effet, beaucoup de mes photos ont été prises là bas, elles sont liées à des souvenirs personnels. Mes parents vivent toujours dans le village où je suis née et l’endroit me rend nostalgique de mon enfance. J’adore y prendre des photos.

Je travaille avec la photographie et l’encre. Mon travail commence par la photographie. J’aime qu’il préserve les petits moments insaisissables de nos vies. La peinture s’immisce dans ces souvenirs figés pour leur donner un caractère plus subjectif et rêveur. Non, je ne suis pas sûr que ce soit toujours nécessaire. Mais pour certains travaux, c’est certainement une information utile.

L’art a la capacité de créer un lien entre des personnes très différentes, et je trouve cela fascinant. L’œuvre Pluie a été la plus appréciée, environnement lumineux menaçant, harmonie monochrome avec tache de couleur contrastée. Une combinaison ineffable d’abstrait et de vivant, d’aérien, d’atmosphérique. Mark Rothko, d’ailleurs, n’avait pas cette poésie dans les tableaux.

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